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Meyleendah, c'est Mélinda Martyr-Fale, coach et thérapeute installée en région parisienne, qui accompagne les entrepreneuses françaises bloquées malgré leurs efforts. Sa singularité : elle assume frontalement une double casquette — coaching business classique (clarification, leadership, prise de décision) ET pratiques énergétiques (annales akashiques, Reiki, magnétisme). Là où le marché du coaching business féminin vend « plus de mindset, plus de méthode, plus de discipline », Mélinda dit l'inverse : ce qui fait plafonner les entrepreneuses, c'est presque jamais le manque d'effort. C'est un blocage intérieur qu'aucun framework ne résoudra. Featurée dans Marie Claire.
Le marché du coaching business féminin est saturé : stratégie, mindset, productivité, tunnel, communauté. Le marché de l'énergétique est saturé aussi : chakras, lâcher-prise, alignement personnel. Vous êtes l'une des rares à articuler les deux dans une seule offre, autour du « plafond de verre entrepreneurial ». Votre parcours infirmière→coach et votre parution Marie Claire crédibilisent cette posture qui pourrait sembler ésotérique chez d'autres.
Chaque entrepreneuse a déjà toutes les ressources nécessaires pour réussir, mais elles sont enfouies sous des couches de croyances limitantes et de blocages énergétiques. La solution n'est jamais « plus de hustle, plus de méthode, plus de discipline » — c'est l'inverse. Ralentir, écouter, libérer ce qui bloque. La reconversion radicale (la vôtre) n'est pas un luxe : c'est souvent un acte de survie, et il n'y a pas d'âge pour écouter ce signal.
Entrepreneuses françaises 30-50 ans, déjà installées (solopreneures, freelances, créatrices de marque, coachs, consultantes) avec un business qui tourne mais qui plafonne. Elles ont déjà acheté plusieurs formations business, lu des livres de développement personnel, peut-être pris des coachs. Elles sont sensibles aux approches « plus que méthode » — donc déjà ouvertes au développement personnel et à la spiritualité. Profil fréquent : ex-salariées du soin, du social, de la fonction publique, du corporate qui ont fait un saut entrepreneurial.
Elles bossent énormément, cochent toutes les cases que le marketing leur a vendues (offres claires, tunnel, contenu, mindset positif), et pourtant elles plafonnent — sur le chiffre, la visibilité, la confiance, le rayonnement. Elles ont la sensation très réelle qu'il manque « quelque chose » qu'aucun cours business ne leur dira. Elles sont aussi épuisées par l'injonction permanente du « girlboss » qui prêche le hustle alors qu'elles s'épuisent.
Que c'est « encore un effort à fournir » qui débloquera les choses. Que la spiritualité et le business sont incompatibles, ou pire, que mélanger les deux les fera passer pour pas sérieuses. Que parler d'énergie, d'intuition ou de feeling en business est anti-professionnel. Que tant qu'elles n'ont pas « réussi » comme leurs modèles, elles n'ont pas le droit de ralentir, de se reposer, ou de questionner leur trajectoire.
Les récits de reconversion radicale (votre parcours infirmière→coach en est l'archétype). Les témoignages d'entrepreneuses qui plafonnaient malgré tout et ont débloqué grâce à un travail intérieur. Les contre-pieds frontaux contre la culture hustle / « tu n'en fais pas assez ». Les chiffres et études qui légitiment la dimension émotionnelle et énergétique du business. Les coulisses de coaching (avant/après concrets). Tout ce qui dit « tu peux ralentir, écouter, et progresser plus » plutôt que « serre les dents ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du coaching d'entrepreneuses, du business féminin et de la transformation intérieure :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
24
23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
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20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.
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17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : tutoiement assumé, ton chaleureux, posture de grande sœur expérimentée plutôt que d'experte distante. Empathique en premier, factuel en second. Mélange de spiritualité accessible (zéro jargon ésotérique opaque) et de pragmatisme business. Connecteurs naturels omniprésents (« en vrai », « ce que je vois chez mes clientes c'est », « moi quand je l'ai vécu »). Le « JE » de Mélinda est central — son parcours infirmière→coach et son vécu sont des actifs narratifs majeurs.
Format interview 3/4 (vous parlez à un intervieweur hors champ, jamais en face caméra frontale). Prompteur fourni. Mix tactique : 60-70 % de contenus business top-funnel accessibles à toute entrepreneuse curieuse, 30-40 % de contenus assumant pleinement le côté énergétique pour fidéliser le cœur de cible.
Si tu plafonnes en business, ce n'est pas parce que tu n'en fais pas assez. C'est parce que tu en fais trop.
Une étude récente le dit noir sur blanc : 83 % des femmes fondatrices vivent en stress élevé. 54 % sont en burn-out. Et le marché du coaching business continue de leur vendre la même chose depuis 10 ans : plus de discipline, plus de routine, plus de mindset, plus de stratégie. En vrai, c'est un truc qui me rend folle. Parce que ce que je vois quand une cliente arrive en cabinet, ce n'est pas une fille qui ne bosse pas assez. C'est une fille qui bosse trop, qui ne dort pas assez, qui essaye trois nouvelles méthodes par mois, et qui se demande pourquoi elle plafonne. Et la réponse de l'industrie, c'est de lui dire qu'il faudrait qu'elle en fasse encore plus. Le truc c'est que les chiffres disent l'inverse. Travailler trop fait baisser la productivité de 68 %. La capacité à se concentrer chute de 60 % chez quelqu'un en burn-out. Tu n'es pas plus efficace en bossant 70 heures par semaine. Tu es juste plus épuisée. Et là on arrive au vrai sujet. Si tu plafonnes, ce n'est pas que tu manques d'outils. C'est que tu fais tourner ces outils sur un système épuisé. Tu peux acheter le meilleur GPS du monde, si la voiture n'a plus d'essence, tu n'iras nulle part. Moi quand j'étais infirmière en réa néonatale, j'ai mis des années à comprendre ça. Je me disais que si je n'arrivais pas à tenir, c'est que je ne donnais pas assez. C'est une amie qui m'a dit « ton énergie est basse ». Cette phrase, elle a tout déclenché. Et c'est ce que je vois chez les entrepreneuses qui viennent me voir. Elles cherchent la prochaine méthode, le prochain coaching, le prochain hack. Et ce dont elles ont besoin, c'est pas de plus. C'est de moins. Mais avec plus de profondeur. La question à se poser, c'est pas « qu'est-ce que je peux ajouter à mon agenda demain ». C'est « qu'est-ce que je peux retirer aujourd'hui pour avoir un peu d'espace pour réfléchir. » Une entrepreneuse qui se repose, qui s'écoute, qui sait pourquoi elle se lève le matin, elle bat à plate couture une entrepreneuse qui empile cinq programmes de productivité. C'est pas glamour. C'est pas viral. Mais c'est ce que les chiffres disent.
Une amie m'a dit « ton énergie est basse ». Cette phrase a changé ma vie. Voilà comment.
J'étais infirmière en réanimation néonatale. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est le service où on s'occupe des bébés prématurés, des bébés qui se battent pour vivre. C'est intense, c'est beau, c'est épuisant. Et pendant des années, j'ai donné. Les nuits, les week-ends, les double-postes, les vies qu'on sauve, les vies qu'on perd. Tu rentres chez toi, tu n'as plus rien. Tu repars le lendemain. Et un jour, une amie me dit cette phrase. « Mélinda, ton énergie est basse. » Cinq mots. Pas « tu travailles trop ». Pas « tu devrais te reposer ». Juste « ton énergie est basse ». Et j'ai compris à ce moment-là que je n'avais jamais regardé ça. J'avais regardé ma fatigue, mes heures, mes plannings, mes congés. Mais l'énergie, ce truc invisible qui fait que tu te lèves le matin avec quelque chose ou avec rien, je ne l'avais jamais regardé. Cette prise de conscience, elle a tout déclenché. J'ai commencé à m'intéresser à des choses dont je n'aurais jamais parlé deux ans plus tôt. Le magnétisme, les annales akashiques, le travail énergétique. Au début j'étais sceptique, je suis quelqu'un de très scientifique. Et puis j'ai vu des résultats. Sur moi d'abord, sur les gens autour ensuite. Petit à petit, j'ai construit autre chose. Je suis sortie de l'hôpital. Je me suis formée. J'ai commencé à accompagner des entrepreneuses. Et ce que je vois aujourd'hui chez elles, c'est exactement ce que j'avais. Des femmes qui donnent tout, qui ont les meilleurs outils business, les meilleures formations, les meilleurs coachs en stratégie. Et qui plafonnent. Pas parce qu'elles ne bossent pas assez. Parce qu'elles n'ont plus d'énergie pour faire vibrer leur boîte. Le truc que personne ne te dit, c'est que ton entreprise, c'est ta projection. Si toi tu es vidée, ton entreprise est vide. Si toi tu es alignée, ton entreprise rayonne. Moi j'ai sauvé des bébés en réa pendant des années. Aujourd'hui j'aide des femmes à se sauver elles-mêmes. C'est différent. Mais c'est le même métier au fond. Tu écoutes, tu vois ce qui ne va pas, tu agis avec les bons outils. La seule différence, c'est que cette fois, l'outil principal, c'est moi-même.
Les entrepreneuses dirigent 26 % des entreprises en France. Elles génèrent 12 % du chiffre. La moitié du problème n'est pas dehors.
C'est la CPME qui le dit dans son Observatoire 2026. Les femmes dirigent 26 % du tissu entrepreneurial français. Mais elles ne génèrent que 12,45 % du chiffre d'affaires. Sur le papier, c'est un demi-paquet de cents milliards d'euros qui manque à l'économie française chaque année. Et là, en général, on me sort le discours classique. Le sexisme, les biais, les financements moins accessibles, les réseaux fermés. Tout ça est vrai, je ne le nie pas. C'est même factuel et documenté. Mais c'est la moitié de l'histoire. L'autre moitié, c'est celle dont personne ne veut parler parce qu'elle est inconfortable. Une étude faite sur 615 dirigeantes le dit : 56 % d'entre elles avouent sous-estimer la valeur de leur offre. 45 % n'osent pas solliciter assez de clients ou de financements. 46 % évitent de prendre la parole publique. Ça, ça n'a rien à voir avec le sexisme du marché. C'est intérieur. C'est dans la tête. C'est ce qu'on appelle le syndrome de l'imposteur, et 93 % des entrepreneuses françaises l'ont vécu. Et le truc c'est que les meilleures formations business du monde ne corrigent pas ça. Tu peux suivre les meilleurs cours de pricing, de copywriting, de funnel, de tout ce que tu veux. Si au moment où tu envoies ton devis à 3 000 €, ta main tremble parce qu'au fond tu te dis que tu ne les vaux pas, tu vas finir par baisser à 2 000. Et la formation que tu as payée, elle ne sert à rien. Tu peux apprendre à parler en public avec un coach vocal. Si la veille de la conférence tu ne dors pas parce que tu es persuadée d'être moins légitime que l'intervenant d'avant toi, tu vas bafouiller. Et le coach vocal, il ne peut rien y faire. Le plafond de verre extérieur, on travaille à le casser. Avec les politiques publiques, les réseaux, les financements dédiés. C'est un combat collectif, c'est nécessaire, je soutiens à 100 %. Mais le plafond de verre intérieur, c'est un travail individuel. Et il commence par accepter qu'il existe. Que ce n'est pas une histoire de personnalité, ce n'est pas « tu manques de confiance, c'est ton caractère ». C'est une chose construite, ancrée, qui se déconstruit avec un travail spécifique. Tu peux faire dix ans de formation business sans toucher à ce plafond-là. Tu peux aussi y travailler une fois, sérieusement, et débloquer en six mois ce que tu n'avais pas bougé en six ans. Le choix il est là. Il n'est pas en train d'attendre que le marché change.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu, de toucher de nouvelles audiences, et de produire beaucoup de matière en un seul tournage.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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